top of page
lafleur_wine_investment_logo.webp
Ducru-Beaucaillou 21-9.png

Le classement de Bordeaux de 1855 et son utilisation par les investisseurs

Le classement de Bordeaux de 1855 a été établi à l'origine comme classement commercial pour l'Exposition universelle de Paris de Napoléon III. Aujourd'hui, il demeure une hiérarchie de marché qui favorise la liquidité et la confiance des investisseurs.

Approuvé par

Qu'est-ce que la classification de 1855 ?

The 1855 Classification ranks 88 estates in total:

  • 61 red-wine châteaux (60 in the Médoc + Château Haut-Brion in Graves / Pessac-Léognan) across five tiers from First to Fifth Growth.

  • 27 sweet-wine châteaux in Sauternes & Barsac, across three tiers (Superior First, First, Second).

It was drawn up at the request of Napoleon III for the 1855 Exposition Universelle in Paris; the Bordeaux Chamber of Commerce tasked the Syndicat des Courtiers (brokers), who ranked estates largely by trading price, which at the time was assumed to reflect quality and demand.

Two headline facts every investor should know:

  • It is famously stable (rarely changed).

  • The modern list reflects only a couple of historical adjustments (the most famous: Mouton’s promotion in 1973; and a few administrative/structural evolutions over time).

Comment les investisseurs l'utilisent

Cela permet de rendre la hiérarchie plus lisible (et c'est bien là l'essentiel).

Le vin de qualité ne se résume pas à l'analyse boursière, où l'on peut consulter des états financiers audités à partir d'un tableur. Pour de nombreux acheteurs, notamment internationaux, le pouvoir de Bordeaux réside dans sa clarté : des appellations, des noms, une hiérarchie largement reconnue.

Cette classification fait office de raccourci international pour désigner les grands crus de Bordeaux. Les investisseurs n'achètent pas de Premiers Crus parce qu'ils sont rares (ce qui est rarement le cas, en termes de volume pur). Ils les achètent parce que, depuis des générations, le monde entier s'accorde à dire que « Premier Cru » est un gage de prestige, une référence, un gage de sécurité.

Cela concentre les liquidités

    Une hiérarchie n'influence pas seulement le prix ; elle influence aussi le comportement des traders. Plus l'étiquette est universelle, plus l'offre l'est également.

    C’est pourquoi Bordeaux, plus que toute autre région, fonctionne comme un marché organisé. Un système de classement commun facilite les transactions entre marchands, collectionneurs, fonds d’investissement et clients privés, évitant ainsi de devoir réévaluer la qualité à chaque étape.

    Il sert de squelette de portefeuille

    Un état d'esprit pragmatique chez un investisseur :

    • Principaux placements : Premiers Crus et les Seconds Crus les plus liquides (souvent en concurrence avec les Premiers Crus en termes de qualité, tout en offrant un rapport qualité-prix attractif).

    • Participations satellites : sélection de troisième à cinquième croissances où la qualité, la valeur et la dynamique peuvent diverger sensiblement du classement.

    • Alignement sur l'horizon temporel : Bordeaux récompense la patience ; les appellations ont tendance à être les plus prestigieuses lorsqu'on leur laisse le temps ; il peut falloir 20 à 30 ans pour que ces vins deviennent rares sur le marché.

    Ce n'est pas la « vérité ». C'est une institution du marché.

    De nombreux critiques ont fait valoir que cette classification peut être obsolète en tant que guide de qualité, car les vignobles, la propriété et la gestion évoluent avec le temps, tandis que le classement, lui, reste quasiment inchangé.


    Du point de vue de l'investissement, cette critique explique précisément pourquoi des opportunités existent : le classement et la réalité divergent parfois, et c'est dans cet écart que les acheteurs avertis peuvent intervenir.

    Vins rouges : Médoc & Haut-Brion

    Une orientation rapide : les rouges classés se répartissent sur les appellations clés du Médoc (Saint-Estèphe, Pauillac, Saint-Julien, Margaux, Haut-Médoc) plus le seul outsider des Graves, Haut-Brion.

    Premiers Crus

    Point de vue de l'investisseur : indices de référence mondiaux, lisibilité maximale, liquidité généralement optimale.

    • Château Lafite Rothschild (Pauillac)

    • Château Latour (Pauillac)

    • Château Margaux (Margaux)

    • Château Haut-Brion (Pessac / Graves)

    • Château Mouton Rothschild (Pauillac)

    Deuxièmes Crus (Deuxième Cru)

    Point de vue de l'investisseur : le « niveau de puissance » en matière de valeur par rapport au prestige ; de nombreux domaines se négocient avec une intensité qui peut rivaliser avec celle des Premiers Crus lors de grands millésimes.

    • Château Rauzan-Ségla (Margaux)

    • Château Rauzan-Gassies (Margaux)

    • Château Léoville-Las Cases (Saint-Julien)

    • Château Léoville-Poyferré (Saint-Julien)

    • Château Léoville-Barton (Saint-Julien)

    • Château Durfort Vivens (Margaux)

    • Château Gruaud-Larose (Saint-Julien)

    • Château Lascombes (Margaux)

    • Château Brane-Cantenac (Margaux)

    • Château Pichon Longueville Baron (Pauillac)

    • Château Pichon Longueville Comtesse de Lalande (Pauillac)

    • Château Ducru-Beaucaillou (Saint-Julien)

    • Château Cos d'Estournel (Saint-Estèphe)

    • Château Montrose (Saint-Estèphe)

    Troisièmes Crus (Troisième Cru)

    Point de vue de l'investisseur : où la sélection devient primordiale – certains biens immobiliers se comportent comme des « valeurs sûres endormies », d'autres comme de purs investissements de consommation.

    • Château Kirwan (Margaux)

    • Château d'Issan (Margaux)

    • Château Lagrange (Saint-Julien)

    • Château Langoa-Barton (Saint-Julien)

    • Château Giscours (Margaux)

    • Château Malescot St-Exupéry (Margaux)

    • Château Cantenac-Brown (Margaux)

    • Château Boyd-Cantenac (Margaux)

    • Château Palmer (Margaux)

    • Château La Lagune (Haut-Médoc)

    • Château Desmirail (Margaux)

    • Château Calon-Ségur (Saint-Estèphe)

    • Château Ferrière (Margaux)

    • Château Marquis d'Alesme Becker

    Quatrième Crus (Quatrième Cru)

    Point de vue de l'investisseur : un terrain de chasse classique pour les histoires « bien classées mais sous-évaluées » – surtout lorsque la provenance est irréprochable.

    • Château Saint-Pierre (Saint-Julien)

    • Château Talbot (Saint-Julien)

    • Château Branaire-Ducru (Saint-Julien)

    • Château Duhart-Milon (Pauillac)

    • Château Pouget (Margaux)

    • Château La Tour Carnet (Haut-Médoc)

    • Château Lafon-Rochet (Saint-Estèphe)

    • Château Beychevelle (Saint-Julien)

    • Château Prieuré-Lichine (Margaux)

    • Château Marquis de Terme (Margaux)

    Cinquième Crus (Cinquième Cru)

    Point de vue de l'investisseur : la plus grande dispersion – certaines marques se négocient bien au-dessus de leur classement parce que le marché les a discrètement réévaluées (alors que la liste officielle reste inchangée).

    • Château Pontet-Canet (Pauillac)

    • Château Batailley (Pauillac)

    • Château Haut-Batailley (Pauillac)

    • Château Grand-Puy-Lacoste (Pauillac)

    • Château Grand-Puy-Ducasse (Pauillac)

    • Château Lynch-Bages (Pauillac)

    • Château Lynch-Moussas (Pauillac)

    • Château Dauzac (Margaux)

    • Château d'Armailhac (Pauillac)

    • Château du Tertre (Margaux)

    • Château Haut-Bages-Libéral (Pauillac)

    • Château Pédesclaux (Pauillac)

    • Château Belgrave (Haut-Médoc)

    • Château de Camensac (Haut-Médoc)

    • Château Cos Labory (Saint-Estèphe)

    • Château Clerc-Milon (Pauillac)

    • Château Croizet-Bages (Pauillac)

    • Château Cantemerle (Haut-Médoc)

    Vins doux : Sauternes & Barsac

    Le classement des vins doux de 1855 est un monde à part : Sauternes et Barsac uniquement, classés en Premiers Crus Supérieurs, Premiers Crus et Deuxièmes Crus.

    Premier Cru Supérieur (Premier Cru Supérieur)

    • Château d'Yquem (Sauternes)

    Premiers Crus

    • Château La Tour Blanche (Sauternes)

    • Château Lafaurie-Peyraguey (Sauternes)

    • Château Clos Haut-Peyraguey (Sauternes)

    • Château de Rayne-Vigneau (Sauternes)

    • Château Suduiraut (Sauternes)

    • Château Coutet (Barsac)

    • Château Climens (Barsac)

    • Château Guiraud (Sauternes)

    • Château Rieussec (Sauternes)

    • Château Rabaud-Promis (Sauternes)

    • Château Sigalas-Rabaud (Sauternes)

    Deuxièmes Crus (Deuxième Crus)

    • Château de Myrat (Barsac)

    • Château Doisy Daëne (Barsac)

    • Château Doisy-Dubroca (Barsac)

    • Château Doisy-Védrines (Barsac)

    • Château d’Arche (Sauternes)

    • Château Filhot (Sauternes)

    • Château Broustet (Barsac)

    • Château Nairac (Barsac)

    • Château Caillou (Barsac)

    • Château Suau (Barsac)

    • Château de Malle (Sauternes)

    • Château Romer (Sauternes)

    • Château Romer du Hayot (Sauternes)

    • Château Lamothe (Sauternes)

    • Château Lamothe-Guignard (Sauternes)

    FAQ

    Is the 1855 Classification still relevant for wine investment?

    • Oui, moins comme guide de qualité parfait que comme institution du marché. Les critiques ont parfois raison de dire que la qualité évolue tandis que le classement reste quasiment inchangé, mais les marchés valorisent souvent la réputation autant que la réalité tangible.

    La classification était-elle basée sur des dégustations ?

    • Non. Elle a été construite principalement sur la réputation et le prix de vente, commandée pour l'exposition de Paris de 1855.

    Pourquoi le Château Haut-Brion est-il inclus alors qu'il ne fait pas partie du Médoc ?

    • C'est la seule exception Graves dans la catégorie rouge.

    Pourquoi des icônes de la rive droite comme Pétrus ne sont-elles pas incluses ?

    • Le classement de 1855 est essentiellement un système de classification Rive Gauche (Médoc) avec une exception pour les vins rouges, et Sauternes/Barsac pour les vins doux. D'autres régions ont par la suite développé leurs propres systèmes.

    La classification a-t-elle déjà changé ?

    • Très rarement. Le changement moderne le plus connu est la promotion de Mouton Rothschild au rang de Premier Cru en 1973, et les notes historiques incluent l'ajout de Cantemerle (1856).

    Investissement dans le vin

    Pourquoi les investisseurs font confiance à Lafleur

    Le processus Lafleur Wines est à la fois simple et sophistiqué. Pour les investisseurs novices, la clarté de nos étapes rend l'investissement dans le vin accessible. Pour les collectionneurs avertis, la qualité de notre approvisionnement, notre héritage et notre structure transparente garantissent des portefeuilles d'exception. Figurant parmi les investissements alternatifs les plus résilients, comme le vin, Lafleur offre aux investisseurs une solution éprouvée pour diversifier leurs placements, réduire leur dépendance aux actifs traditionnels et assurer leur stabilité à long terme.

    Image by Kym Ellis

    Prêt à commencer votre voyage ?

    Avec Lafleur Wines, vous investissez bien plus que dans des bouteilles : vous préservez un patrimoine culturel, développez votre portefeuille et assurez votre tranquillité d’esprit. Chaque étape est personnalisée, transparente et en phase avec vos ambitions.

    bottom of page